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- Nous déplorons la difficulté d'avoir une identité. La plupart du temps nous avons une vision de nous-mêmes très négative et une estime de soi très basse. Nous cherchons nos valeurs dans les autres.
- Nous avons de la difficulté à reconnaître et à assumer nos besoins; notre comportement de survie nous a appris à les mettre au second plan.
- Nous ne connaissons pas nos limites, nous allons au-delà de nos capacités pour mériter l'amour des autres.
- Nous voyons la vie en noir et blanc, aux extrêmes, pour avoir l'impression d'être en vie.
- Nos relations interpersonnelles sont basées sur le modèle gagnant - perdant, la loi du tout ou rien. Soit que nous prenons la situation en charge et que nous contrôlons tout, soit que nous sommes complètement irresponsables.
- Nous sommes très souvent obsédés ou compulsifs. La honte que nous avons subie provoque l'apparition de comportements répétitifs dans l'espoir de faire disparaître la douleur qu'elle engendre.
- Nous avons un besoin de contrôle maladif pour nous protéger, sans cela nous récoltons de la peur, de la peine et des déceptions. Nous sommes incapables de nous détendre.
- Nous ne savons pas communiquer, donc nous sommes incapables de formuler nos demandes et nos besoins. Nous préférons souvent rester dans le silence.
- Nous ne savons pas faire confiance à nous-mêmes, aux autres et à la vie. Notre confiance n'est pas toujours placée entre les mains de personnes qui en sont dignes, ce qui nous fait perdre la foi et la confiance en Dieu.
- Nous excusons les faiblesses des autres, mais nous nourrissons des attentes exagérées à notre endroit et à l'endroit de la société.
- Nous craignons le rejet et la désapprobation, réagissant en nous créant un personnage qui nous paraît plus acceptable aux autres.
- Nous nourrissons des sentiments de jalousie et des soupçons de façon maladive, ayant constamment peur de tout perdre.
Version approuvée par l'Intergroupe D.A.A. du Québec - 6/98.
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